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Iode et thyroïde : comment la première agit sur la seconde ?

Par 11 janvier 2022novembre 26th, 2022Aucun commentaire

Iode et thyroïde sont étroitement liées. On sait depuis longtemps que la carence en iode chez les enfants et les adolescents entraine des retards de croissance et de maturité cérébrale, accompagnés d’un goitre. On a appelé cela le crétinisme ou maladie de Basedow, maladie de carence repérée notamment dans certaines vallées alpines en Suisse ou en Savoie. Mais plus généralement comment l’iode agit-il ?

L’iode, composant de l’hormone thyroïdienne

La thyroïde est une glande hormonale endocrine qui se situe à hauteur du pharynx, dans la gorge. Cette glande produit une hormone de croissance fondamentale chez l’adolescent. Effectivement, cette hormone, la thyroxine, agit sur la croissance osseuse, la maturation cérébrale et la maturation sexuelle chez l’adolescent. Or cette thyroxine est élaborée dans la glande thyroïde à partir d’un acide aminé, la tyrosine, et d’iode.

Une carence en iode entraine de facto une carence en hormone thyroïdienne et donc une insuffisance thyroïdienne. Cela entraine chez les adolescents des retards de croissance à tout niveau. Et chez l’adulte, cela entraine de la fatigue chronique, une prise de poids et une certaine somnolence, principales caractéristiques d’une hypothyroïdie. Il est donc essentiel d’avoir un bon apport en iode à tout âge pour assurer l’ensemble des fonctions thyroïdiennes.

Qui peut prendre de l’iode ?

Toute personne ayant une tendance à prendre du poids et à être fatiguée peut prendre de l’iode. Effectivement, l’hormone thyroïdienne favorise la combustion des calories en stimulant le métabolisme basal. Chez l’adolescent, c’est ce qui favorise la croissance.

Les adolescents ayant un retard de croissance prendront de l’iode à raison d’une dose par jour le matin à jeun. Les adultes en surpoids, ayant tendance à la somnolence, pourront également prendre de l’iode à ce dosage.

Vous pouvez bien évidemment vérifier médicalement si vous avez besoin de stimuler la thyroïde, en faisant mesurer sur prescription médicale le taux de TSH, et éventuellement le taux d’hormone thyroïdienne.

Si vous prenez un médicament stimulant la thyroïde, vous pouvez en parallèle renforcer la thyroïde avec de l’iode proposé en complément alimentaire. Un suivi médical sera nécessaire cependant.

Iode et thyroïde font donc mieux que bon ménage.

Iode et thyroïde : quelles sont les contre-indications ?

Certaines personnes sont très sensibles à l’iode. Si vous ne supportez pas les fruits de mer ou l’air marin, alors il est possible que vous ne puissiez pas supporter l’iode. Dans ce cas, évitez l’iode et recourez plutôt à des plantes hyperthyroïdiennes comme le romarin (pas de contre-indication), ou la sauge (contre-indiquée chez la femme ayant des maladies hormonodépendantes).

Par ailleurs, les personnes en hyperthyroïdie ne doivent pas prendre d’iode. Effectivement, cela entrainera une activité excessive de la thyroïde. Généralement, ces personnes-là sont sujettes à des insomnies, sont toujours maigres, ont également la sensation d’avoir toujours trop chaud et sont en hyperactivité. Elles peuvent aussi avoir des palpitations cardiaques.

Iode et thyroïde : Où trouver l’iode ?

On trouve l’iode dans les algues marines et des produits marins. Nous proposons le fucus, comme source fiable d’iode. Le fucus est présent dans notre produit triplex thyroïde. Il peut convenir même si vous êtes sous Lévothyrox. Mais nous proposons aussi l’iode sous forme ionisée avec le produit de chez Catalyons, qui s’appelle thyroïdion.

En complément de l’iode, il est utile de prendre un stimulant de l’hypophyse, qui par contre coup, va booster la thyroïde. Effectivement, la thyroïde dépend aussi de l’action stimulante hypophysaire, par le biais de sécrétion de TSH. Cette hormone hypophysaire stimule la thyroïde, et cette dernière produit alors l’hormone thyroïdienne.

Le meilleur stimulant thyroïdien est le bourgeon de romarin, mais vous pouvez aussi utiliser en alternance le bourgeon de chêne ou celui de séquoia, qui sont des stimulants hormonaux en général.

Le cas de la thyroïdite d’Hashimoto

Votre médecin peut éventuellement diagnostiquer une thyroïdite d’origine auto-immune, qui conduit à la dégénérescence de la thyroïde. Cela provient de notre système immunitaire qui se retourne contre la thyroïde. Elle fait partie des maladies auto-immunes parmi les plus répandues actuellement. La raison de ce dysfonctionnement est assez obscure, mais on peut supposer que l’accident de Tchernobyl n’est pas étranger à ce problème. Effectivement, le nuage de Tchernobyl a contaminé à l’époque les sols avec le césium 137, un poison thyroïdien sévère. Le nombre de cas de maladie d’Hashimoto semble avoir explosé après cet accident nucléaire.

Dans ce cas, il est nécessaire de moduler la réaction immunitaire, avec un régulateur de l’immunité comme l’huile de nigelle ou comme l’extrait de bourgeon de vigne.

Bien évidemment, un suivi médical est indispensable. Par ailleurs, les compléments alimentaires peuvent être pris en complément des prescriptions médicales de Levothyrox, mais ne remplacent pas ce médicament.

Iode et thyroïde : Aliments utiles ou à éviter

Certains aliments stimulent directement ou indirectement la glande thyroïdienne. Citons les aliments riches en iode comme la betterave rouge, l’ananas, les fruits de mer, les algues marines. Citons aussi la sauge et le romarin.

D’autres aliments sont goitrigènes, et doivent donc être évités, tels que l’oignon, le chou, le navet, les radis, l’ail.

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Alain Tardif

Alain Tardif est naturopathe depuis 1996, titulaire d’un doctorat (Ph. D) en médecine alternative et complémentaire de l’université de Moscou.

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