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Acérolathèque

La référence en phytothérapie

Par 27 février 2024Aucun commentaire

Vers une phytothérapie de référence

Aujourd’hui, la phytothérapie a le vent en poupe, mais vous pouvez y trouver aussi bien une phytothérapie de référence, que des produits mal dosés, peu efficaces et non bio. Nous allons essayer de vous aider à y voir plus clair, pour faire les meilleurs choix de produits et de compléments alimentaires à base de plantes.

Tout d’abord, la phytothérapie de référence doit être certifiée bio

Effectivement, beaucoup de cultures de plantes médicinales sont parfois traitées à outrance par les pesticides. Vous nous direz, certes, mais quelle incidence cela peut avoir sur la santé ? En fait, les résidus de pesticides sont parmi les pires perturbateurs endocriniens qui soient. Ils possèdent des effets proches des œstrogènes, ce qui déséquilibre considérablement le cycle féminin et favorisent les maladies hormonodépendantes, telles que les endométrioses, les fibromes, kystes ovariens, mastoses ou même cancers hormonodépendants.

De plus, ces perturbateurs endocriniens, chez la femme enceinte, passent la barrière placentaire et atteignent le fœtus. Or le développement embryonnaire est très sensible à ces perturbations endocriniennes, car cela conditionne le développement des futures glandes sexuelles. Cela peut augmenter l’incidence de malformations génitales, en particulier.

Il est donc essentiel d’éviter les résidus de pesticides, qui peuvent entrainer de graves troubles de santé ou favoriser aussi des cancers. Voilà pourquoi il est nécessaire d’utiliser une phytothérapie de référence.

De plus, dans certains cas, si les matières végétales sont contaminées par des pesticides, les modes de préparation peuvent les concentrer dans les produits finis.

Par exemple, on a démontré que, lorsqu’on distille des plantes aromatiques pour en extraire des huiles essentielles, on risque de concentrer les pesticides. Au cours de la distillation des huiles essentielles, les matières volatiles et les résidus de pesticides passent dans l’alambic et se retrouvent ensuite dans les huiles essentielles extraites.

Il existe même un laboratoire spécialisé pour détecter les résidus de pesticides dans les huiles essentielles non bio, le laboratoire Phytocontrol. La présence de ces résidus de pesticides dans les huiles essentielles non bio est un problème très connu. Si bien qu’il vaut mieux préférer utiliser des huiles essentielles certifiées bio, garanties sans résidus de pesticides.

Pour trouver des huiles essentielles qui répondent aux critères de la phytothérapie de référence, c’est ici qu’il faut aller.

Attention par ailleurs, les huiles essentielles sont de toute façon à éviter formellement chez les femmes enceintes et les enfants en bas âge.

Concernant la gemmothérapie, le fabricant utilise le bourgeon en macération, pour en obtenir un extrait à multiples vertus, selon le type de bourgeons. Or si le produit est non bio, il y a toutes les risques que le bourgeon soit contaminé par des pesticides. C’est notamment le cas pour des bourgeons d’arbres cultivés, comme l’olivier, le pommier, le poirier ou encore le citronnier ou l’amandier. De même, les jeunes feuilles de romarin non bio ou de myrtillier non bio seront aussi pollués par les pesticides, ce qui ne correspond pas aux critères de la phytothérapie de référence.

Ces plantes et arbres sont parmi les plus traités en non bio. Un pommier peut subir près de 30 passages de pesticides, notamment aux périodes de débourrage, là où l’on ramasse les bourgeons pour préparer la gemmothérapie. Il est donc préférable de consommer des extraits de bourgeons certifiés bio, pour éviter les contaminants dangereux.

Notre boutique en ligne propose, parmi les produits de phytothérapie de référence, une gemmothérapie sans alcool et une gemmothérapie avec alcool, toutes deux certifiées bio.

Des produits les plus concentrés possibles

Dans une phytothérapie de référence, les produits doivent être concentrés. Or vous pouvez avoir des fabricants qui vous proposent des produits très dilués, pour baisser les prix et faire croire qu’ils sont bon marché.

Regardez bien notamment la concentration des produits dans les gélules. Il nous est arrivé de voir du shiitake bio à 5 euro la boite de 60 gélules, mais par gélule, on ne retrouvait que 60 mg de shiitake en poudre.

Si on compare avec du shiitake à 20 euro mais qui en contient 350 mg, soit 7 fois plus, cela veut dire que le shiitake à 5 euro, en réalité coute 35 euro à quantité égale !!! Ne vous faites donc pas avoir par des produits à bas prix, mais qui ne contiennent pas grand chose en fait.

Notre phytothérapie de référence est très concentrée. Par exemple, les ampoules de chez Diétaroma utilisent la méthode CIP pour concentrer les principes actifs, si bien que par ampoule, vous avez l’équivalent de 5 grammes de plantes fraiches.

Et dans la gamme Phytotriplex, une gamme de phytothérapie de référence, on concentre les plantes au point qu’on retrouve 1 gramme de plante fraiche par ml de produit. c’est 10 fois plus concentré que les extraits en ampoule classiques.

C’est pourquoi nos produits sont si efficaces pour renforcer votre terrain de santé, ou bien pour activer le foie, l’immunité, restaurer la digestion ou la fonction respiratoire, par exemple.

Des extractions liquides, pour une phytothérapie de référence

Souvent, les consommateurs préfèrent les gélules, car c’est plus facile à transporter ou à conserver. Mais la gélule contient généralement la fibre de la plante, qui n’est pas active. Alors certes, il existe des formes sèches de plantes qui sont très intéressantes, comme les comprimés par exemple, généralement dosés à 500 mg de plantes sèches. Mais hormis ces formes sèches, nous préférons les formes en extrait liquide buvable, débarrassés des fibres inutiles. De plus, dans les formes buvables, les principes actifs sont hautement bio disponibles, rapidement assimilables par la muqueuse intestinale.

Par ailleurs, lorsqu’on prend la gélule, on ne perçoit pas la saveur de la plante. Or, s’il est vrai que cela rend plus acceptable la prise de certains produits aux saveurs très amères, il est essentiel que les terminaisons nerveuses de la langue perçoivent ces saveurs.

Effectivement, le corps peut se préparer aux principes actifs absorbés et perçus par les papilles gustatives. Si le produit est amer, par exemple, cela peut préparer le foie ou l’estomac et rendre ainsi plus efficace le traitement. Ainsi, percevoir le goût de la gentiane, du pissenlit ou du reishi favorise leur efficacité sur les organes ciblés. C’est là un autre avantage de la forme liquide.

Plantes fraîches ou plantes sèches ?

Dans la phytothérapie de référence, on aurait tendance à croire que la plante fraîche serait supérieure à la plante sèche. En fait, c’est loin d’être tout le temps le cas. Certaines plantes, comme le plantain, la racine de bardane ou la feuille de pissenlit, sont plus efficaces frais que secs. On dit aussi que le curcuma frais n’a pas besoin de la synergie avec le poivre noir pour être efficace. Alors que, lorsqu’il est sec, il faut l’associer à la pipérine. Enfin, l’ortie fraiche possède des propriétés drainantes et fortifiantes, alors que sèche, elle n’est plus que anti anémique et reminéralisante.

Mais bien des plantes ont une efficacité accrue au séchage, car elles développent des dérivés de génines ou d’hétérosides. Le mélilot en est un exemple emblématique. Or ces substances sont plus solubles après séchage de la plante. Et elles sont surtout solubles dans l’eau chaude. Cela valide notamment le principe de l’infusion ou de la décoction de plantes sèches. Et donc cela rend très utile la gamme de phytothérapie de référence de Jean Maison, du Comptoir de l’Herboristerie. C’est pourquoi également nous utilisons surtout les plantes sèches pour élaborer les Phytotriplex.

Pour d’autres plantes, comme les plantes aromatiques par exemples (thym, romarin, sarriette, menthe, sauge, lavande, etc.), le fait qu’elles soient sèches ou fraîches n’aura aucune incidence. Il en ira de même pour des plantes telles la valériane ou l’aubépine.

En revanche, la gemmothérapie doit être préparée à partir de bourgeons frais ou congelés. Certains fabricants utilisent le bourgeon sec, ce qui est une hérésie totale, car on perd toute la dynamique des méristèmes apicaux des bourgeons. Or ces méristèmes sont faits de cellules embryonnaires végétales, qui ont un potentiel biologique extraordinaire lorsqu’ils sont vivants, et donc frais. et comme ils supportent le froid, la congélation ne pose aucun problème.

Si vous avez besoin de conseils sur notre phytothérapie de référence, vous pouvez aussi prendre un rendez vous pour une consultation de naturopathie en appelant au 06 83 34 84 76 ou en allant sur ce site.

Alain Tardif

Alain Tardif est naturopathe depuis 1996, titulaire d’un doctorat (Ph. D) en médecine alternative et complémentaire de l’université de Moscou.

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